4e semaine de Carême - Couleur liturgique: violet
N’attendons pas la caméra avant d’aimer Pendant un long temps de ma vie, je me sentais «en préparation» de quelque chose. Adolescent, j’avais l’impression d’être constamment en train d’apprendre à […]
La prière et la célébration de l’eucharistie devraient être des temps bénis pour prendre du recul. Pour nous regarder vivre avec les yeux de Dieu.
«Viens en discuter sur Facebook, on verra bien qui aura raison.» Voilà l’invitation que l’on m’a lancée récemment, à la suite d’un échange rapide sur la situation des femmes en Église. En apparence, rien de plus honnête et civilisé.
Mais à y voir de plus près, ce semblant d’appel au dialogue est voué à l’échec. Tout d’abord, le lieu: les réseaux sociaux n’incitent guère à la même ouverture que le face-à-face. D’autant plus que les «amis» des deux partis risquent de se constituer en arbitres… tout sauf impartiaux. Et puis, il y a l’objectif poursuivi: avoir raison. Si la recherche de la vérité est nécessaire et admirable, l’expérience nous montre avec éclat qu’elle se dévoie rapidement en batailles de mots quand elle est menée par des gens qui cherchent à obtenir gain de cause.
Dans quel livre biblique trouve-t-on les récits d’un détournement de fonds puni de mort, d’un jeune homme qui s’assoupit en écoutant un long discours avant de tomber du troisième étage, et d’un naufrage auquel un illustre apôtre échappe de justesse? Vous l’avez peut-être reconnu: il s’agit des Actes des Apôtres (cf. 5, 1-11; 20, 7-12; 27, 13-44). Cet ouvrage, rédigé selon toute vraisemblance par l’évangéliste Luc, est le seul du Nouveau Testament à rapporter avec détails des événements ayant marqué les débuts de l’Église.
LES SOIREES NE SONT plus aussi lumineuses; les épluchettes de blé d’Inde cèdent leur place aux cueillettes de pommes; le matin, les rues grouillent de nouveau d’écoliers et d’étudiants. Bref, l’été tire à sa fin.