Pèlerinages

Pèlerinages

Aujourd’hui, l’environnement

Plongez une grenouille dans l’eau chaude, elle s’échappera d’un bond. Mais plongez-la dans l’eau froide, elle s’y plaira. Augmentez alors la température de l’eau et elle s’y laissera engourdir au point de finir par mourir ébouillantée. Ce récit est plus une fable qu’une expérience réelle. Il met en garde contre le danger de s’habituer à une situation menaçante au point de ne pas y réagir. Al Gore l’a utilisé dans son film Une vérité qui dérange, pour illustrer le péril auquel l’humanité s’expose à force de ne pas prendre conscience du réchauffement climatique en cours. Et celui-ci n’est qu’une partie du problème. Le développement sans frein des activités humaines détruit aussi l’environnement de bien des manières, dont la déforestation, l’urbanisation galopante, le gaspillage de l’eau, la surpêche, l’émission de produits chimiques toxiques, entre autres.

Surtout, la crise environnementale s’accentue. On la sent de plus en plus: inondations surprenantes, aggravation de l’érosion des berges, fonte des pergélisols, feux de forêt gigantesques et incontrôlables, augmentation continuelle de la chaleur mondiale, tornades destructrices à la fin de septembre dernier à Ottawa et Gatineau, ouragans de plus en plus monstrueux, disparition dramatique des espèces végétales et animales. On vit déjà la crise, mais on ne se rend pas compte de sa gravité. Parce qu’on perçoit la progression de la dégradation d’une manière simplement mathématique (1, 2, 3, 4, 5, 6…), alors qu’elle est plus probablement géométrique (1, 2, 4, 8, 16, 32…): chaque détérioration, même minime, a un effet d’entraînement. Par exemple, le glacier Thwaites en Antarctique. Il est en voie de se détacher de la banquise. Selon certains scientifiques, ce phénomène pourrait déclencher un effet domino qui provoquerait à lui seul une hausse de deux mètres du niveau des mers.

Le problème est que nous ne savons pas quoi faire. Les initiatives individuelles paraissent dérisoires et le courage politique qu’il faudrait pour prendre collectivement les bonnes décisions manque cruellement. Mais baisser les bras n’est pas une option. La conscience écologiste se réveille. Et Prions en Église peut et doit faire quelque chose. Ici s’impose Laudato si’. Cette encyclique du pape François a eu trop peu d’échos chez nous, mais elle n’a pas perdu son à-propos depuis sa parution en 2015. Il y a en elle de quoi présenter une longue série de chroniques qui paraîtront à partir du 7 juillet prochain dans l’édition dominicale de Prions, sous la rubrique Aujourd’hui, l’environnement.

Je dois remercier André Beauchamp et Philippe Crabbé qui m’ont inspiré et encouragé dans la préparation de ce projet qui veut contribuer à laisser notre extraordinaire vaisseau spatial (Gilles Vigneault) habitable pour la génération qui vient.

Jacques Lison

 

Baisser les bras n’est pas une option. La conscience écologiste se réveille.

 

Voyage spirituel au Pérou

En compagnie de Mgr Pierre Goudreault

Du 15 au 25 octobre 2019

Pour plus d'informations, téléchargez la brochure ICI

 

 

Pèlerinage en Terre Sainte - Sur les pas de Jésus

En compagnie d'Édouard Shatov, Augustin de l’Assomption

Du 26 octobre au 6 novembre 2019

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Mexique - Notre Dame de Guadalupe

En compagnie du père Claude Sigouin, missionnaire Montfortain

Du 24 novembre au 2 décembre 2019

Pour plus d'informations, téléhargez la brochure ICI