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  • Octave de Pâques
    Couleur liturgique: blanc

    Témoins de la foi

    Saint Soter (mort en 175). Onzième pape. Il prit parti dans la querelle pascale en décidant que l’Église de Rome célébrerait Pâques un dimanche, et non au jour anniversaire du 14 nisân du calendrier juif.
    Xavier Lecœur

    Lectures


    Éditorial du mois d'avril

    Journée de notre île de Pâques

    IL ARRIVE QUE LES ASTRES s’alignent. Ainsi, le Lundi de Pâques tombe cette année le 22 avril qui est la date fixe de la Journée internationale de la Terre nourricière. Selon le site Web de l’ONU, cette journée est célébrée annuellement «pour nous rappeler que la Terre et ses écosystèmes nous soutiennent et nous nourrissent durant toute notre vie» et pour «sensibiliser le public aux défis auxquels est confrontée notre planète». Quant à la fête chrétienne de Pâques, notre foi la célèbre comme l’événement central de l’histoire de l’humanité dont les répercussions sont non seulement terrestres, mais aussi cosmiques. Je m’attendais donc à trouver certains liens dans ce qui circule sur la Toile entre les mots Pâques, environnement et écologie. Les algorithmes font aboutir la juxtaposition de ces trois termes à deux sortes de résultats principaux: quelques sites sur l’écologie des cocos et paniers de Pâques et une série d’autres sur l’île de Pâques. Je ne m’attendais pas à ce lien-ci. Et tout bien pensé, il me semble participer à l’alignement des astres de ce 22 avril. Car le nom de cette île, qui a subi une crise écologique fatale, renvoie bel et bien à la fête de Pâques. L’explorateur néerlandais Jakob Roggeveen l’a baptisée Paasch-Eyland parce qu’il l’a découverte le dimanche de Pâques 1722.

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    MÉDITATION DU JOUR

    (Matthieu 28, 8-15) Les chefs des prêtres soudoient les soldats pour éviter que la Bonne Nouvelle se répande. Pourquoi? Parce que c'est trop beau pour être vrai, ou trop insensé, ou trop menaçant?

PRIER ET RÉFLÉCHIR EN ÉGLISE

Péché

Il fut un temps où les grands prédicateurs parlaient du péché en brandissant la peur de l’enfer. Nous sommes peut-être passés d’un extrême à l’autre, car presque personne n’ose plus parler du péché. Regardons ce que la Bible en dit.

Dans l’Ancien Testament, pas moins d’une cinquantaine de mots sont utilisés pour décrire les oppositions entre les êtres humains et entre ceux-ci et Dieu. Parmi ces expressions, le terme hatta’t est le plus utilisé. Il signifie littéralement manquer sa cible lors du lancer d’une pierre avec une fronde. Commettre une faute ou causer un tort, c’est comme rater l’objectif qu’on s’était fixé. Une autre image fréquente est celle d’un poids qu’il faut porter. Toujours dans l’Ancien Testament, le péché signifie aussi la rupture d’une relation ou d’une alliance. Les sacrifices d’animaux sont les moyens privilégiés pour les rétablir.

Dans le Nouveau Testament, le mot grec qu’on traduit par  «péché» est hamartanô, terme qui évoque une séparation. Pécher, c’est se séparer et s’exclure. Cela s’applique d’abord au rapport à Dieu. Pécher contre Dieu équivaut à s’en séparer. Un pécheur est quelqu’un qui vit éloigné du Très-Haut et de ses commandements.

Plusieurs épisodes des évangiles racontent que Jésus pardonne les péchés. Ses guérisons y sont même associées puisqu’on croyait, à cette époque, que la maladie était une conséquence du péché.

La mort de Jésus a été reliée au pardon des péchés. Elle a restauré la relation, des croyants et croyantes avec Dieu, qui était rompue. À nous maintenant de croire et d’accueillir ce pardon.

Sébastien Doane

 

 

 

 

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