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  • 15e semaine du temps ordinaire
    Couleur liturgique: vert

    Témoins de la foi

    Saint Laurent de Brindisi. Religieux capucin, docteur de l’Église, originaire de Brindisi, au sud de l’Italie. Prédicateur puissant, il diffusa les enseignements du concile de Trente et travailla au renouveau de l’Église. Il mourut à Lisbonne en 1619.

    Lectures


    Éditorial du mois de juillet

    La vocation de prophète

    SI VOUS NE RECEVEZ PAS L’EDITION mensuelle du Prions en Église, je vous suggère de vous procurer au moins le numéro de juillet. Ou de trouver le moyen de lire, au rythme qui vous convient, mais si possible d’un trait, la première lecture de chaque jour des semaines de ce mois. Vous plongerez ainsi dans certaines des plus belles pages d’Amos, d’Osée, d’Isaïe, de Michée et de Jérémie. Elles vous apprendront, mieux que je ne puis vous l’exprimer, ce qu’est un prophète.


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    MÉDITATION DU JOUR

    (Matthieu 12, 14-21) Les miracles de Jésus n'avaient pas pour but d'attirer l'attention ou la gloire sur lui; ils ne faisaient que manifester la miséricorde de Dieu. Suis-je assez proche de Seigneur pour affirmer que sa parole pénètre mon coeur aujourd'hui et le comble d'espérance?

PRIER ET RÉFLÉCHIR EN ÉGLISE

Un stress symptomatique

Un article du Journal de Montréal, publié le 24 février 2016, révélait que 60 % des ados étaient stressés au quotidien. Le 19 mai 2017, Radio-Canada dévoilait un reportage qui allait dans le même sens: Le stress de performance, un fléau chez les ados. On y apprenait aussi que «la moitié des maladies mentales commencent avant 14 ans et 75 % avant 24 ans.» Plutôt inquiétant, non? Inutile alors de souligner l’importance d’agir promptement.

Quelle est l’origine de ce mal? Comment se fait-il que les jeunes soient si stressés? Différentes études ciblent des causes diverses: séparations, déménagement, intimidation… Mais est-ce que cela explique tout? Un stress quasi permanent, ce n’est pas banal! Comme l’explique Caroline Berthiaume, psychologue: « L’anxiété devient pathologique quand elle est excessive et quand elle est persistante — soit quand elle dure plus de 4 à 6 semaines avec la même intensité et quand elle commence à déranger le fonctionnement quotidien.» Selon une étude canadienne menée auprès de 30 000 étudiants universitaires au pays, et dévoilée le 17 juin 2017 dans Le Devoir, «près de 90 %  [des jeunes] ont dit s’être sentis débordés par l’ampleur des tâches à accomplir au cours de la dernière année, alors que plus de 50 % ont dit se sentir désespérés, et que 63 % ont plutôt révélé souffrir de solitude».

La vitesse tue

Il est vrai que les générations précédentes vivaient elles aussi des situations stressantes, voire angoissantes et anxiogènes. Alors, comment justifier un changement si important chez la jeune génération? L’éducation y est sans doute pour quelque chose. De plus, les rôles dans la société sont moins bien définis qu’auparavant. Cependant, selon moi, deux facteurs expliquent plus précisément ce phénomène. Le premier est la gestion du temps et le deuxième l’effort physique.

En effet, outre les vacances — et encore, parfois elles sont planifiées à la minute près — la société en général court toujours. Une activité n’attend pas l’autre. Quand une soirée se libère, on planifie un souper entre amis, une sortie, etc. Cela ne laisse pas beaucoup de temps pour prendre du recul par rapport aux défis de la vie. Ceux-ci surviennent trop vite… et provoquent de l’angoisse.

De plus, la génération actuelle est sans doute moins active physiquement que les précédentes. Voilà qui n’aide pas à jeter un regard plus clair sur les situations difficiles et troublantes.

Crise de confiance

De plus, j’ai constaté que peu de jeunes de mon entourage ont confiance en eux-mêmes. Soit ils sous-estiment leurs qualités, leurs talents, leur valeur, soit ils les surestiment jusqu’à ce que survienne une épreuve et que tout s’écroule. Certains ont été «surcomplimentés» sans nuance, au point de se croire plus forts qu’ils ne le sont en réalité. D’autres ont au contraire été rabaissés plus souvent qu’à leur tour. Et avec les médias sociaux, la comparaison avec les pairs devient si facile que la performance prend toujours plus d’importance. Le remède? L’amour! Mais le vrai, à la manière dont le disait ma mère: «Je t’aime pour ce que tu es, pas pour ce que tu fais!»

Dany Dubois

 

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