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  • 6e semaine du temps ordinaire
    Couleur liturgique: vert

    Témoins de la foi

    Sainte Aimée (vers 1200 - 1252). Nièce de sainte Claire, la fondatrice des clarisses, elle renonça à toute vie mondaine et se consacra à la prière et à l’ascèse jusqu’à sa mort.
    Xavier Lecœur

    Lectures


    Éditorial du mois de février

    La bonté plutôt que le bien

    L’extraordinaire fresque de la bataille de Stalingrad qu’offre Vie et destin de l’écrivain soviétique Vassili Grossman a failli n’être jamais publiée. Elle ne l’a été qu’en 1980, à l’étranger, à partir de copies clandestines du texte, miraculeusement conservées: en 1960, deux officiers du KGB avaient saisi, dans le domicile de l’auteur, le manuscrit, ses brouillons et toutes les traces qui auraient pu le reconstituer. Les autorités soviétiques étaient inquiètes du fait que ce récit osait juger le régime stalinien comme une réplique du régime hitlérien. En plein centre du roman, l’idéologue nazi Liss dit au prisonnier bolchevique Mostovskoï: «Quand nous nous regardons, nous ne regardons pas seulement un visage haï, nous regardons dans un miroir. Là réside la tragédie de notre époque.»


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    MÉDITATION DU JOUR

    (Marc 8, 22-26) C'est dans l'intimité que Dieu me guérit de mon aveuglement: par sa douceur, par sa patience, par ses nombreux actes de bienveillance envers moi, il me fait voir avec de plus en plus de clarté sa présence dans le monde.

CÉLÉBRER LE DIMANCHE AVEC PRIONS

24 février 2019 — 7e dimanche du temps ordinaire C (Vert)

Les suggestions de cette section s’ajoutent à celles que Prions en Église offre chaque dimanche. Elles proviennent de la revue Vie liturgique

PRIER ET RÉFLÉCHIR EN ÉGLISE

Célibat et bonheur? Oui, c'est possible!

Jusqu'à mes trente ans, j'étais loin d'imaginer que mon état de vie serait finalement... le célibat. Comme à peu près toutes les jeunes femmes de mon âge, j'aspirais à me marier, à avoir des enfants, à fonder une famille. Mais la vie a fait que ce désir profond... ne s'est pas réalisé.

     Depuis quelques décennies, les célibataires sont de plus en plus nombreux en Occident. Des femmes. Des hommes. Certains ont fait le choix de leur condition et y trouvent leur bonheur. Mais beaucoup, pour ne pas dire la plupart, ne l'ont pas choisie. Et plusieurs parmi eux vivent douloureusement l'absence de conjoint et d'enfants. Ils ont le sentiment de passer à côté de ce qu'un homme et une femme peuvent vivre de plus beau et de plus grand: l'amour. Le célibat est pour eux synonyme de manque, de «pauvreté», voire parfois d'échec.

     Est-il possible de parvenir au bonheur lorsqu'on n'a pas voulu au départ cet état de vie? Il m'aurait été difficile, j'avoue, de répondre à cette question à trente ans. Mais aujourd'hui, je n'en ai plus aucun doute. Le célibat, même non choisi et définitif, peut être un lieu d'épanouissement et de croissance. À condition d'arriver... à lui donner un sens.

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L'Application Prions en Église facilite la prière et rend la parole de Dieu accessible en toutes circonstances.
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