Accueil
  • 28e semaine du temps ordinaire
    Saint Luc
    Couleur liturgique: rouge

    Témoins de la foi

    Saint Luc, évangéliste. Originaire de Syrie, Luc était médecin et homme de lettres. Converti au Christ, il devint le compagnon de Paul dans ses tournées missionnaires. À Jérusalem, il connut les Apôtres et la Vierge Marie, qui inspirèrent son texte du troisième Évangile. Il est aussi l’auteur des Actes des Apôtres, qui racontent les débuts de l’Église.

    Lectures


    Éditorial du mois d'octobre

    Quel chemin prendre?

    Maxime est étudiant en droit à Paris. Il n’est pas baptisé ni croyant. En mars dernier, il était parmi les trois cents jeunes du monde entier convoqués pour préparer le synode des évêques qui se tiendra à Rome durant tout ce mois d’octobre sur le thème «Les jeunes, la foi et les vocations». Lors de la séance d’ouverture de cette rencontre présynodale, Maxime a exprimé devant le pape François ses attentes et ses questions. Il se sent avec sa génération face à un mur, celui du sens à donner à sa vie. Il voudrait personnellement trouver ses fondations, mieux se connaître, savoir au plus profond de lui-même qui il est en ce monde et par rapport à Dieu. Mais il ne sait pas par où commencer. «Très Saint-Père, a-t-il demandé, quel chemin devons-nous prendre?» Le pape n’avait aucune réponse toute faite, il ne semblait pas savoir plus que Maxime par où commencer. Il l’a simplement invité à chercher une personne de confiance avec qui faire un bout de chemin pour discerner ensemble comment gérer les vides et les doutes qui l’habitent.


    En savoir plus >

    MÉDITATION DU JOUR

    (2 Timothée 4, 10-17b et Luc 10, 1-9) Proclamer notre foi est un défi de chaque instant, qu'importent nos occupations et le milieu dans lequel nous évoluons. Nous sommes tous et toutes des apôtres du Christ. Et la Bonne Nouvelle n'attend que nous pour être partagée.

CÉLÉBRER LE DIMANCHE AVEC PRIONS

21 octobre 2018 — 29e dimanche du temps ordinaire B (Vert)

Les suggestions de cette section s’ajoutent à celles que Prions en Église offre chaque dimanche. Elles proviennent de la revue Vie liturgique

PRIER ET RÉFLÉCHIR EN ÉGLISE

Dieu s'aime en nous

Dans l’oraison intérieure, nous accueillons l’amour du Dieu Père, Fils et Esprit qui n’est pas toujours perceptible à nos sens. On peut dire que c’est Dieu qui s’aime en nous, comme l’exprime le cistercien Guillaume de Saint-Thierry dans son traité La contemplation de Dieu: «Ô aimable Seigneur, tu t’aimes encore toi-même en nous, quand tu envoies dans nos cœurs l’Esprit de ton Fils qui, par la douceur de l’amour, par la véhémence de la bonne volonté que tu nous inspires, crie: “Abba, Père!” Ainsi, tu fais de nous ceux qui t’aiment; bien mieux, ainsi tu t’aimes toi-même en nous.» (Sources chrétiennes 61, Cerf)


Une présence d'amour

Telle fut l’expérience d’une femme mariée que le père Henri Caffarel présenta dans le livre Camille C. ou l’emprise de Dieu. Élevée dans un milieu familial athée, la jeune Camille perçoit pendant les vingt-cinq premières années de sa vie une mystérieuse présence d’amour au plus profond de son être qui la rend heureuse. Après avoir obtenu une thèse de doctorat en sciences, elle fréquente un camarade de faculté qui est catholique et qu’elle pense épouser. Elle est baptisée avant son mariage et fait sa première communion le lendemain. C’est alors que le Christ se manifeste subitement à elle comme cette présence d’amour qui vit au-dedans d’elle depuis son enfance. Après une nuit de la foi qui durera dix-neuf ans, le Christ fait irruption de nouveau dans sa vie alors qu’elle prie dans l’église d’un petit village en Suisse. C’est l’union définitive dans la Trinité où elle est consumée d’amour. Heureuse avec son mari, même si elle n’a pas pu avoir d’enfant, elle atteint de hauts sommets de la vie chrétienne au cœur même de sa vie conjugale. Elle meurt d’un cancer le 18 août 1971 à l’âge de 71 ans.

     Certes, cette vie mystique est plus admirable qu’imitable, mais chaque personne va vers Dieu avec ce qu’elle est. Dans une lettre au père Caffarel, Camille écrit: «Au moment de l’oraison, pour que cette union pénètre jusqu’aux profondeurs de moi-même, il faut que dans mon âme largement ouverte j’accueille Dieu comme sur une patène, que je me vide totalement de moi, que je ne sois plus qu’un miroir qui reflète l’amour de Dieu. Ce feu qui me consume alors, c’est uniquement l’amour de Dieu. Le mien n’intervient plus du tout. C’est Dieu qui s’aime en moi. Il me semble n’être plus alors que capacité de la Sainte-Trinité.»

Être capacité dans l'attente

Le Christ disait à sainte Catherine de Sienne: «Fais-toi capacité, je me ferai torrent.» La tertiaire dominicaine conseillait de descendre dans la «cellule intérieure» de son cœur pour y puiser l'eau vive de la grâce. Dans une lettre à soeur Alessia, elle évoque l'image du vase que la fontaine divine peut remplir si nous buvons en elle: «Que ton amour soit comme un vase que tu emplis dans une fontaine. Si tu retires ton amour de Dieu, qui est la fontaine d'eau vive, si tu ne bois pas continuellement en lui, ton vase deviendra vide; ce sera une preuve que tu ne bois pas pleinement en Dieu.

Cette image de la fontaine d’eau vive sera reprise par Thérèse d’Avila quand elle parle de l’oraison, en référence à la parole de la Samaritaine: «Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser.» (Jean 4, 15) 

Jacques Gauthier 

 

An image as a link:

Liquidation d'inventaire

L’été est de retour et notre grande liquidation aussi ! Les Éditions Novalis vous présentent leur sélection de livres en solde. Les quantités sont limitées. L’offre se termine le 15 octobre.
Explorez >

Application Prions en Église

Application Prions en Église

L'Application Prions en Église facilite la prière et rend la parole de Dieu accessible en toutes circonstances.
Découvrez >